Le
projet en quelques mots
Une
plaque commémorative est installée dans chaque établissement
scolaire de Paris et appelle au souvenir d'enfants déportés pendant
l'occupation.
La
plaque du collège Lucie Faure comporte cinq noms. Ces enfants fréquentaient notre établissement scolaire. Le projet consiste
à mener une enquête pour connaître l'histoire de ces cinq jeunes
filles déportées. Pour l'année scolaire 2020-2021, nous allons
travailler sur le parcours de Chana Finkielsztjan.
L'idée
est de construire ou d’affiner les représentations sur
l’occupation, l’émigration, la déportation, le rôle de la
police, la mode vestimentaire, l'absence et la perte, le souvenir, le
témoignage… à partir d'ateliers en classe entière ou en petits
groupes, menés par l'équipe enseignante et des intervenants extérieurs. Mais il y a fort à parier que de larges zones d'ombre et
de mystères ne seront pas éclaircies. D'où l'importance des
ateliers d'Arts Plastiques pour élaborer les représentations,
aborder l'absence, la perte ou encore le deuil. Les élèves ne
possèdent qu'un seul élément au départ, le nom de la jeune fille.
Tout le reste est à construire.